De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce!

Ps 138

Présentation de la paroisse Leytron

Bienvenue dans la paroisse de Leytron !

 

Elle fait partie d’un ensemble de six paroisse, avec Isérables, Riddes, Saxon, Fully et Saillon, appelé le Secteur des Deux-Rives.

Leytron est riche de trois lieux de culte :

l’église paroissiale, d’abord, construite en 1900, à l’époque où le village connaissait une florissante exploitation de ses carrières.

Le saint Patron est saint Martin, reconnaissable à son manteau de centurion qu’il partagea avec un pauvre.

A Montagnon, ensuite, au neuvième virage en direction d’Ovronnaz, se trouve la chapelle dédiée à saint Jean, puis à Dugny,

berceau de la commune, avec son clocher ouvert vers la vallée, la chapelle dédiée à Notre Dame des Sept Douleurs.

Enfin, la chapelle d’Ovronnaz où célèbrent paroissiens et touristes de passage, à l’architecture moderne mais

cultivant les matériaux de la montagne.

Mais peut-être qu’en arrivant au centre du village, vous aurez aperçu en premier une petite église toute blanche ?

Il s’agit là de l’ancienne église de Leytron, consacrée en 1695, aujourd’hui salle culturelle.

Saint Martin de Tours, Evêque (397),fêté le 11 novembre.Leytron-Monnier - 02

Les Églises d’Orient l’appellent aussi « saint Martin le Miséricordieux ». Il est né en Pannonie, l’actuelle Hongrie, sur les frontières

de l’empire romain où son père était en garnison. A 15 ans, il est soldat car la loi romaine obligeait les fils de soldats

à s’enrôler dans l’armée. Il est muté en Gaule et c’est là qu’à Amiens, il rencontre le pauvre grelottant à qui il donne

son manteau et dont il apprend durant la nuit que c’est le Christ qui lui a fait cette demande.

Il hésitait à devenir chrétien, il s’y décide enfin. Il quitte l’armée pour rejoindre saint Hilaire à Poitiers.

Avec lui, il fonde le premier monastère des Gaules, à Ligugé, en Poitou. C’est là qu’il sera enlevé par les habitants de Tours qui en font leur évêque.

Mais l’ancien soldat devenu chrétien ne s’enfermera pas dans sa cité. Il évangélisera parcourant les campagnes jusqu’à sa mort, à Candes, sur les bords de Loire,

disant: « Seigneur, s’il le faut, garde-moi en vie, car je ne refuse pas le labeur. »